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Oyez, oyez !
Le dernier Guateque de l'année 2006 sera aux couleurs de Babalu Aye avec un tambour en son honneur.
Avec la plupart des musiciens des précédentes éditions (déjà 5!!!).
Ambiance Cubaine 100% garantie
Début des festivités à 18h
Entrée libre
ce dimanche 17 Décembre
au Fati Hall du Centre Momboye
25, rue Boyer Paris 20ème
Repas : 7€
SALLE NON-FUMEUR
Réservation au 08 72 76 60 77 ou par mail
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C’est un orisha Arara, né au Dahomey. Selon quelques spécialistes, Ongró (Saint Pierre) et Burukú (Sainte Anne) sont les parents de Naná Burukú elle même la mère de Babalú. Les autres assurent que c’est le demi frère de Changó qui le qui porta sur ses épaules jusqu’à la terre lucumí.
Pour les croyants cubains il est un dieu très pur, et se caractérise surtout par son amour pour les plantes et les animaux ainsi que sa connaissance sur les pouvoirs curatifs. Il a beaucoup parcouru le Monde et accumulé beaucoup de sagesse.
Dans ses origines africaines il était un dieu craint et terrible (Chukuono, Chopono ou Chakpata) dont le nom ne pouvait pas être prononcé, à Cuba, on a transformé son caractère en le convertissant en orisha des guérisons, en dieu lépreux, mais essentiellement miséricordieux.
Olofí lui avait donné l’aché (force) pour posséder toutes les femmes mais Babalú, infatigable, commis des excès et n’observa pas l'abstinence obligatoire du jeudi saint. La mort ne tarda pas et ce fut Ochún qui obtint qu'Olofi le ressuscitât. C’est pour celà que Babalú connaît bien ce que les malades subissent et que dés sa résurrection, il se consacra au savoir curatif des plantes et à la miséricorde.
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