22-03-2008
 

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Dimanche 30 Mars 2008


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STAGES
Salsa Suelta et
Afrocubain - Yoruba
au Centre Momboye
de 15h à 21h









15h-18h Stage Salsa Suelta

 

Nichito

Nichito

Nichito est originaire de Guatanamo. Danseur titulaire de la compagnie Ban Ra Ra à La Havane, Nichito a parcouru le Monde afin de promouvoir les danses Afro Caribéennes. La Salsa Suelta se danse seul. Mélange de pas de Casino, de Cha Cha Cha, de Mambo et d'Afro, c'est un enchaînement de pas chorégraphiés qui permet au danseur d'affiner son style.

Tous niveaux


La salsa suelta (salsa tout seul) est basée sur les pas en ligne tels qu'on peut les voir dans les concerts. A partir du pas de base, Nichito crée des variations qui enrichissent le vocabulaire du danseur et donnent une meilleure aisance rythmique. Ces pas peuvent ensuite être incorporés dans la danse de couple en créant des espaces plus libres et non basés sur les passes. La salsa suelta est l'équivalent cubain des "shines" de la salsa new-yorkaise. Tout au long du cours les figures deviennent plus élaborée et intègrent peu à peu des éléments empruntés au folklore afro-cubain, afrohaïtien, chancletas...


18h-21h Stage Afro-Cubain - Yoruba

 

Daisy

Daysi Villalejo

Danseuse mais aussi enseignante et chorégraphe du Conjunto Folklorico Nacional, elle est actuellement en résidence à l'ISAAC.

Tous niveaux
Jupe longue, ample obligatoire.
Stage accompagné par des musiciens


Plusieurs ethnies d’esclaves africains sont arrivées à Cuba pendant le commerce triangulaire et la traite des esclaves. Parmi eux, les yorubas ont affirmés, dans les décennies qui suivirent leurs pratiques culturelles et croyances religieuses. Leur religion, la Santeria ou Regla de Ocha, est aujourd’hui pratiquée par une bonne partie de la population cubaine qui met tous ses espoirs de réussite dans ses divinités, les orishas. Le panthéon yoruba est formé de personnages aux caractères et personnalités très différentes, qui ont chacuns un attribut, une couleur et des caractéristiques précises, qui se retrouvent dans leurs histoires : les patakines. La danse raconte par chaque toques (partie dédiée à un orisha jouée aux tambours batàs) les aventures des orishas entre eux et leur vision du monde. Ainsi Yemaya est-elle la déesse de la mer, forte et puissante ; Ochun, déesse de la féminité et de l’amour aura une danse suave et sensuelle; Chango, dieu du feu et de la guerre, dansera avec une machette, etc. Chaque pas correspond à une frappe précise du tambour qui appelle en fonction du chant lead. Mais les danses yorubas, qui paraissent faciles au premier abord, ont une technicité très particulière qui implique que le danseur ait une excellente oreille musicale et un dos très souple. Le corps de ballet se doit de chanter et accompagne en général un danseur soliste qui poussera l’énergie de sa danse en fonction de ce que lui commande les tambours.


PAF
1 stage : 40 €uros
2 stages : 70 €uros

Centre Momboye, 25 rue boyer 75020 Paris


   

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